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10 anecdotes que vous ne connaissez (peut-être) pas sur vos rappeurs préférés

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10 anecdotes que vous ne connaissez (peut-être) pas sur vos rappeurs préférés

Booba, Nekfeu, Vald ou encore Roméo Elvis : vous pensiez tout connaître d’eux (ou presque), 2HIF vous dévoile 10 anecdotes sur vos rappeurs préférés. 

Nekfeu

Nek le fennec est connu pour son flow endiablé, sa voix d’or et ses paroles travaillées. Chacun connaît son penchant pour la littérature, les beaux textes et la poésie mais saviez-vous qu’il avait en réalité abandonné le lycée en terminale pour se lancer plus ou moins avec le S-crew (anciennement appelé POS ou Porteurs Officiels de Sac à dos) dans le rap. Il passera plus tard le bac en candidat libre.

Booba

Le Duc de Boulogne a toujours fait bande à part. Un loup solitaire qui a grandi en tant que Elie Yaffa près du Pont de Sèvres. Un monument du rap français, au compteur onze album depuis 2009. Dans une interview pour Glamour en 2013 Booba raconte l’anecdote, que peu connaissent, du commencement de sa carrière. Un début dans le rap un peu fait “par hasard” : “J’avais un pote chez qui j’allais tout le temps, il faisait des beats, il rappait. Un jour, il m’a écrit un texte pour rigoler et j’ai fait ça pour délirer. Après, j’ai rencontré Ali, tout jeune, il m’a dit : “Viens on fait un groupe?” pourquoi pas… j’avais 16 ans.On ne saurait jamais assez remercier Ali d’avoir déconner ce jour là et d’avoir lancé cette idée d’un groupe de rap avec Booba

Kaaris

Dans une interview pour Clique, Kaaris ouvre son cœur et dévoile son côté sensible et incertain. Il déclare avoir des complexes : “J’en ai des milliards de complexes frères, j’ai une grosse tête, j’ai pas de belles dents, j’ai pas de cheveux… on dirait un personnage de dessins animés”. Une facette inconnue de ce MC.

Vald

Une anecdote qui n’étonne pas vraiment puisqu’on connaît l’esprit ultra-créatif de Valentin : Vald a samplé un générique de TF1 pour l’un de ses morceaux, “Pentacle et bougie” :

Damso

De son vrai nom William Kalubi, Damso est surtout connu pour sa voix grave et son sombre flow. Il a signé chez 92i, le label de Booba et son premier feat “Poséidon” sur la mixtape OKLM de Booba puis décolle grâce au morceau “Pinocchio” sur Nero Nemesis. Malgré ce succès apparent, Damso a eu de nombreux conflits avec son père qui, bien après s’être installé à Bruxelles, rappelle son fils et sa famille à Kinshasa et inscrit Damso contre son gré en licence d’économie, il reprend un avion et repart à Bruxelles. Là-bas il traîne de squat en squat et parfois dort dans la rue puisqu’il n’a ni toit ni famille. Son père lui met la pression et Damso lui répond “Laisse-moi 7 mois pour percer”.

Une deuxième anecdote sur Dems parce qu’après tout, tout le monde veut le connaître davantage : c’est le frère de la rappeuse Shay qui l’a d’abord remarqué puis recommandé à Booba pour qu’il signe dans son label, là où Shay justement avait elle aussi signé.

Roméo Elvis

Au début de sa carrière, le rappeur belge Roméo Elvis donnait tout pour se faire un nom sans l’aide de ses parents et sans pistons. Une situation qui le poussa à envoyer un message au jeune rappeur qu’il admirait depuis longtemps : Lomepal. Et, aucune réponse. Oui, vous ne rêvez pas, Lomepal a snobé Roméo. Aujourd’hui, ils forment un duo quasi inséparable et retournent la scène du rap français à la manière de Bruxelles.

Kery James

Avec sa Lettre à la République et son rap conscient qui attaque clichés et discriminations envers les jeunes de banlieue, Kery James a su se faire une place dans le cœur des amateurs de rap et de bonnes punchlines. Reconnu aussi pour son flow saisissant sur des instrus originales. Mais saviez-vous, qu’en 2008, Stromae, lui a composé l’instrumentale du morceau “Le vrai Peura”. Cette collaboration a de quoi étonner, on vous laisse découvrir le résultat par vous-mêmes :

Orelsan

L’écriture de son grand succès “Suicide Social” a été largement inspiré par le monologue d’Edward Norton dans la 25e heure. C’est vrai que lorsqu’on est face à ce déferlement de haines et de stéréotypes qu’Edward Norton crie face à son miroir dans le film on pense instinctivement au sombre titre d’Orelsan :

“Je me suis dit, je vais faire un mec qui dit au revoir à tout le monde… Mais attends, c’est peut être ça ma chanson : Suicide social”.

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